Pestizides - MicroTrace Minerals

DDT - Dichloro-diphényl-trichloroéthane

Le matériel nécessaire: 5ml le sang héparine

Tested is: DDE - Dichloro-diphenyl-dichloroéthane

Le DDT était le premier insecticide moderne, développé au début de la Seconde Guerre mondiale. Il fut utilisé avec beaucoup de succès aussi bien militairement que civilement dans la lutte contre les moustiques transmettant le paludisme, le typhus, ainsi que d'autres insectes vecteurs de maladies, et également comme insecticide agricole.
En 1962, la biologiste américaine Rachel Carson publia le livre Printemps silencieux (Silent Spring) accusant le DDT d'être cancérigène et d'empêcher la reproduction des oiseaux en amincissant la coquille de leurs œufs[7]. Ce livre créa un véritable tollé qui mena dans les années 1970 à l'interdiction de l'utilisation du DDT dans de nombreux pays et au début de mouvements écologiques. De nos jours, son utilisation pour combattre des vecteurs de maladie est encore sujet à controverse
En 1987, l'agence de protection de l'environnement des États-Unis a catégorisé le DDT en classe B2, c'est-à-dire cancérigène humain potentiel. Le DDT est structurellement similaire à d’autres carcinogènes probables, comme le DDD et le DDE. » Cependant, les études d’autopsies cherchant à corréler l’occurrence des cancers avec les concentrations en DDT ont donné des résultats mitigés. Trois études ont conclu que le taux de DDT et DDE dans les tissus était plus élevés chez les malades atteints de cancer que pour ceux mourant d’autres maladies (Casarett et coll., 1968 ; Dacre and Jennings, 1970 ; Wasserman et coll., 1976) mais selon d’autres études, aucune relation de la sorte n’a pu être établie (Maier-Bode, 1960 ; Robinson et coll., 1965 ; Hoffman et coll., 1967).